'Makes me sick when I hear all the shit that you say... #3

'Makes me sick when I hear all the shit that you say... #3

Mes défauts. Mon regard. Ma conscience. Mon âme. Meutrie, oui vous avez
bien lu, meurtrie. Torturée, je suis un récepteur du monde et de ses
souffrances, je suis incapable d'être heureuse. Ca va de l'hérisson écrasé
sur la route près de ma prison, à la fillette qui tient la main de son frère qui
vient de creuver de faim, la gueule ouverte. Votre égoïsme m'inssuporte,
excusez-moi. J'ai envie de gerber la connerie, de pleurer l'espèce humaine.
Je ne cherche pas à changer le monde, je ne suis qu'une pauvre fille
désillusionnée et dégoutée, juste à récolter des Sourires. J'les encadrerai
et les contemplerai tous les jours, j'en ferait le plus beau des trésors. Les
seules larmes que je m'autorise à verser leur sont dédiées. Après tout, je suis
et vous êtes coupables. Quand à elle, qu'elle ne se retourne pas, plus
personne n'est là. Le Soleil en personne a pris congé. J'me suis découvert un
coeur pour le Monde. Une voie, un but. Les autres.


/!\Ca y est, j'ai trouvé le nécessaire et j'entre dans le bénévolat.
J'ai pour but de passer mon brevet de secourisme. Mon futur
métier est décidé depuis que j'me suis rendue compte que la
vérité était trop souvent cachée et que des personnes en souffraient.
Je serais journaliste, voir reporter. J'ai enfin un espoir, un but, un futur.
Ma rage me tuera, mais fera quelqu'un de moi.
[Merci Kevin pour l'horrible faute X).]

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 12:35

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 17:35

Every time you close your eyes... #2


La solitude pronne. Seule comme toujours, elle avance, à petit pas,
et sûrement... pas. J'ignore ce qu'elle a fait à la terre entière pour en être arrivée là,
mais le fait est que son quotidien est aussi morne que son coeur, plus grand
chose a de la valeur... ce dernier petit espoir qui s'est basé sur un énorme quiproco.
Une claque dans la gueule pour faire 3 fois le tour de son coeur, un dernier silence,
une dernière chance... les cheveux volent et se collent à son visage. Il fait froid, mais
il faut bien comprendre que je ne parle pas du temps. Je l'ai vue s'engoufrer dans
cette obscurité déconcertante. C'est son âme qui a viré de bord. Quoiqu'il arrive la
nostalgie me bouffe. Tel un couteau qui s'enfonce lentement dans ma poitrine, une
délicieuse douleur qu'on se doit de faire durer... parce que c'est la seule amie qui
vous reste. Oubliée de tous. On soupire pour essayer d'envoler les nuages qui
gênent le soleil mais ils ont fusionnés, les imbéciles. Les couleurs ont fait bagages.
Je m'engage. Dans cet inconnu, je la vois. Elle me regarde, ne me souris pas. Me
revient alors en mémoire ces moments passés ensembles. C'était elle et moi. Son
regard me semble si froid et lointain. Elle m'a oublié. Evincé. Remplacé. Je ne suis
plus qu'un bon souvenir de son passé... J'ai sous estimé l'Amitié et surestimé la
votre.
*
*
Every time you close your eyes... #2

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 19:26

Modifié le lundi 01 octobre 2007 00:17

Leave me to someone like me... #1

Leave me to someone like me... #1

Criante de douleur. C'est ce qu'on peut voir dans ses yeux, l'âme parler.
Elle agonise dans une marre de putritude composée de nostalgie, de peine,
de mélancolie, de lui déchiqueté: un doigt flotte. Certains voient leur vie tomber
dans un gouffre au néant, pour sa part, elle a vu tout ses projets, ses rêves,
ses sourires et sa joie de vivre fondre dans l'acidité de cette répugnante flaque.
Si c'était possible, elle porterait un masque dela Comédia Del Arte, pour dire
que les gens la voient sourire mais qu'ils comprennent bien que ce n'est pas
elle. L'humain est tellement manipulable, elle en joue la petite. Elle regarde
ses camarades qui puent le bonheur et les maudit de tout son coeur. Au fond,
elle se dit que la joie ne doit pas toucher tout le temps les mêmes, mais elle
croit de moins en moins en cette notion. Elle marche souvent, seule sous la
pluie. Son maquillage coule, ses cheveux pleurent. Elle est laide de l'intérieur
et de l'extérieur. Certains auraient pour idée qu'elle se ballade pour penser,
mais ça fait bien longtemps qu'elle a abandonné ce procédé. Elle est vide,
un point c'est tout. De sa petite main elle se fait un bonhomme en papier, le
balance dans le mur, le mord, le regarde. La jolie folie l'a fuit pour en laisser
une agressive. Serais-ce tout simplement la réalité et non de la folie? Elle
s'auto-détruit et ne fait plus rien contre. Il est revenu et lui a montré que ce
n'est plus la peine de continuer. Il l'aime. Il la déteste.






/!\Dorrénavant, mes écris seront en partie fictif et en
partie réel, donc n'allez pas vous faire des films
, j'vous vois déja arriver. Seuls ceux qui me connaissent
bien [et encore] sauront déméler le vrai du faux.

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 16:59

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 02:29

Lying wordS pour vous pourrir.

Lying wordS pour vous pourrir.

J'suis pas une princesse, ou un truc du genre. J'suis pas de ces filles qui plaisent à tous les mecs et qui s'en réjouissent. Le prince charmant m'apportera pas de souliers, mes pieds sont trop grand. Il m'emportera pas sur son cheval blanc, il a peur de l'autoroute. Si j'avais une robe, j'l'ai arrachée elle me gênait pour me battre. Mais contre quoi? Contre la bête la plus féroce qui puisse exister : la Société. Ma courrone, si j'en possédais une, m'aurait servie de lame pour couper des têtes, mon sceptre serait un katana et puis mes yeux serviraient à fusiller les autres. Les autres, c'est les intolérants. Depuis peu j'me suis mise à les aimer, c'est la meilleure façon de les ennerver, ou de les blesser allez savoir. Mon château a été saisi par l'Etat, il coutait beaucoup trop cher et Sarkozy voulait l'offrir à ses copains les riches. J'suis pas riche. Ils ont même pris mon tapis volant et l'ont revendu aux enchères. Le dragon a longtemps pleuré ma disparition dans le donjon. J'm'appelle Jennifer, je suis française. Citadine qui possède 7 chats en substitut des 7 nains. Bah oui, en repartant le huissier de justice a écrasé mes 7 nains qui rentraient usés du travail, ayant gagnés des clopinettes mais juste assez pour s'acheter une ou deux bouteilles d'alcool et des cigarettes. Mais ainsi va la vie. Et on s'accoutume à la misère. J'ai fleurté avec le loup, Il a bouffé mon coeur avant de partir comme un voleur. Maintenant il ne me reste plus que ce livre fermé. Crayon en main. J'le nomme Lying wordS, et j'vais le trainer à présent au cour de ma misérable vie.



Eh. Hand-of-goD était beaucoup trop personnel =) .

# Posté le mardi 18 septembre 2007 14:14

Modifié le samedi 29 décembre 2007 13:56